kwell quand maman dit non c'est non mdr
maman a dit que tu n'avais pas l'age pour ce dvd alors va te coucher
houla,super nanny sors de ce corps mdr ^o^
Il y a super nanny lol ^^
a quelle chaine je sais pas
Bas mon avatar c'est parce que mon frere m'a dit que je ressemblais a un cafloutie a cause de la varicelle ^^''
Attention !j'ai du supporter ça en tant que modo sur un fofo ><
plur pas sa rive>>>pleure pas sa arrive
a merci pu me al vopi rpale ou ban a tou els cous elui ami pk se sa al qest mai onvere bian sia un jour il nou sort les episod et el amnga de ou) bon ali beton al ejs ui aps net o jour sui vou em dire sa ch rian del bitu mai bon)
alors la pas compris..
mais i elter consentas se pas grave enfian mose que ej di vou sa va mem si ejregr pas se gner de trque koi ^^'
idem
Lol effectivement oui ^^
Mdr ,merci ^^
d'ailleurs j'arrive pa s a dormir a cause de ça T^T
en plus mon frere n'arrete pas de se moquer de moi en chantant "va va va varicelle !"
alala ,je rigole si il l'atrape mdr
Aujourd'hui j'ai plus de boutons qu'hier ,snif,c'est dur de pas se gratter
varicelle quand tu nous tient
en plus mon frere m'a dit que je ressemblais a un clafouti T_T
J'ai eu la wii
mario et sonic aux jeux olympique
super mario galaxie
le guide
la r4
du parfum
et le meilleur cadeau
la varicelle vlan T_T
comment gacher les vacances avec ces satanés démangeaisons
Ced:non ce n'est malheuresement pas moi qui écrit le texte ><
masi c'est vrai que ,il ne faut pas ecouter la chanson si tu es déprimé ><
Moi j'ai tendance a rire quand je vois une photo d'Himler T^T ça doit etre nerveux mdr ^^
Iquite viens du fait que un cheval s'appelait comme ça ^^
Mici mais il est casse pied loool
v'la sacha son copain lol
une perle ce chat ^^calme et tout
Mélo
bon ce chien et super chiant =_=mdr ,tu dors ,il te saute dessus et te leche(sympa le reveil),ila rrete pas de pleurer et d'aboyer et te balace des chaussettes a la figures mdr
D'aileurs c'est pour ça que j'ai eu du mal a le prendre en photo lol
Louna:
Mon thon qui pue,je l'adore ^^une vrai fofolle qui mange comme deux ^^
Nami:
moins folle que sa copine,elle est super timide
mais a eux deux elles degagnet une odeurs +_+
qui acheve n'importe qui mdr
Bon aps encore de photos de suchi mais c'est un petit hamster russe blanc avec des yeux rouges et a vrai dire c'est un chieur né mdr(car il arrete pas de me faire caca dessus
mdr)
Aujourd'ui ,je me fais chier euh lol
sincerement mes problemes de somnolences ont fait que j'ai dormis l'apres midi T^T
Omnyo-za:kumikyoku yoshitsune - Akki hougan
Alors j'en ai entendu parler,c'est de la chanson Sombre dimanche
http://fr.youtube.com/watch?v=YwLXQxQcs1Y
Cette chanson est tristement celebre car elle a poussé des 20 aines de personnes a se suicider OO
Voici les paroles:
Sombre dimanche... Les bras tout chargés de fleurs
Je suis entré dans notre chambre le cœur las
Car je savais déjà que tu ne viendrais pas
Et j'ai chanté des mots d'amour et de douleur
Je suis resté tout seul et j'ai pleuré tout bas
En écoutant hurler la plainte des frimas ... Sombre dimanche...
Je mourrai un dimanche où j'aurai trop souffert
Alors tu reviendras, mais je serai parti
Des cierges brûleront comme un ardent espoir
Et pour toi, sans effort, mes yeux seront ouverts
N'aie pas peur, mon amour, s'ils ne peuvent te voir
Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie Sombre dimanche.
Faut que je retrouve qui a écrit ça car il a finit par se suicider aussi en ecoutant sa chanson
Edit;voila :
Connaissez-vous « Sombre dimanche », la chanson interdite à Budapest, la chanson qui tue les gens ? Non ? Et « Triste lundi », la chanson interdite à Argenteuil et à Nanterre, la chanson qui tue les mythes ?
C’est une longue et sinistre histoire…
À Budapest, en ce début de l’année 1933, le fond de l’air est frais.
Mais Rezsö Seress, 34 ans, a d’autres soucis.
C’est un artiste et son vœu le plus cher est de devenir chansonnier.
Il pianote, il écrit, mais personne ne veut de ses créations et c’est la dèche.
Côté cœur, c’est pas la joie non plus.
Dorottya, sa meuf, au lieu d’encourager amoureusement sa fibre artistique, le tourmente jour et nuit pour qu’il prenne un vrai boulot, afin de travailler plus pour gagner plus. Ben oui, faut bien financer la tourniquette à vinaigrette, le pistolet à gaufres, l’armoire à cuillères, le canon à patates et les pelles à gâteau, bref, tous les ustensiles qui transforment un misérable logis en foyer du bonheur.
Rezsö n’est pas d’accord avec Dorottya.
Dorottya n’est pas d’accord avec Rezsö.
Tous les ingrédients d’une bonne dispute sont réunis et, justement, par un dimanche hongrois et merdique à souhait, les deux tourtereaux se volent dans les plumes et se séparent en se traitant de « vils marrauds ».
Morose comme une baisse du CAC 40, Rezsö se rend au restaurant Kispipa – où il a ses habitudes - et s’assied au piano. Machinalement, ses mains commencent à improviser une mélodie mélancolique, à la mesure de cette *fille de joie* de dépression qui le grignote lentement mais sûrement.
« Quel sombre dimanche », se dit-il.
Englué dans une sordide mais fertile inspiration, il rentre chez lui, griffonne la mélodie qu’il vient de jouer au dos d’une vieille carte postale et va la porter à son ami Jávor László qui, en moins de temps qu’il n’en faut pour clouer un cercueil, lui pond de jolies paroles.
« Szomorú vasárnap / Száz fehér virággal / Vártalak kedvesem / Templomi imával. / Álmokat kergetõ / Vasárnap délelõtt, / Bánatom hintaja / Nélküled visszajött. / Azóta szomorú / Mindig a vasárnap, / Könny csak az italom, / Kenyerem a bánat. / Szomorú vasárnap… »
« Utolsó vasárnap / Kedvesem gyere el, / Pap is lesz, koporsó, / Ravatal, gyászlepel. / Akkor is virág vár, / Virág és - koporsó. / Virágos fák alatt / Utam az utolsó. / Nyitva lesz szemem, hogy / Még egyszer lássalak. / Ne féj a szememtõl, / Holtan is áldalak... / Utolsó vasárnap… »
Ce qui signifie à peu près ceci.
« C’est l’automne, les feuilles tombent. Il n’y a plus d’amour sur terre, le vent hurle et verse de tristes larmes, mon cœur n’attendra plus le printemps. Mes larmes, mes chagrins sont vains, les gens sont sans cœur, aigris et cruels. L’amour est mort ! »
« Le monde court à sa perte, l’espoir n’a plus de sens. Les villes disparaissent sous la musique des canons, les prairies sont rouges du sang des hommes, les rues se couvrent de cadavres, c’est l’heure de ma dernière prière. Les hommes, Seigneur, sont des pécheurs et font tant d’erreurs. Le monde est mort… »
Fier comme un pape, Rezsö adresse sa chanson à une maison d’édition : cette fois-ci, c’est sûr, on va le publier !
Quelques jours plus tard…
La partition lui est retournée, accompagnée de cet aimable billet.
« Cher Monsieur – Nous avons bien reçu votre chanson "Szomorú vasárnap" et l’avons étudiée avec intérêt – Nous ne dirons pas qu’elle est triste, mais plutôt qu’elle exprime un profond sentiment de désespoir et de dépression – Faut être encarté UMP pour aimer ça – Veuillez recevoir, Monsieur, l’expression de nos salutations distinguées. »
Mais quels cons ! Ces gens-là n’ont-ils donc aucun goût ? ne savent-ils pas reconnaître le véritable génie qui, de même que les sanglots longs des violons de l'automne blessent les cœurs d'une langueur monotone, se souvient des jours anciens et s’en va au vent mauvais qui karcherise le long des golfes clairs le soir au fond des bois ?
Rezsö, pugnace et tenace, fait jouer la concurrence – il y a toujours un fond d'ultra-libéralisme chez les Hongrois – et trouve un éditeur qui accepte de le publier.
En une semaine, « Szomorú vasárnap » fait un tabac sur les ondes de Budapest…
Enfin ! c’est le succès et Rezsö Seress voit son mérite pleinement récompensé !
Rezsö entreprend de relancer Dorottya, qui, entre-temps, s’est cassée à New York.
Apprenant sa réussite, elle va changer et revenir, c’est sûr !
Il lui écrit (« J’ai changé ! ») et la réconciliation s’annonce favorable.
Puis il lui envoie sa chanson. D’une pierre deux coups : non seulement il lui prouve qu’il a un bon programme, mais en plus, il lui fait bien sentir combien elle l’a fait souffrir, et ça, quelque part au niveau du vécu – comme on dit en mauvais français – c’est pas gentil…
Et c’est le drame.
Rezsö apprend bientôt, par la police, que sa bien-aimée s’est donné la mort en avalant une forte dose de poison. À côté d’elle, on retrouve la partition de « Szomorú vasárnap ».
Plus étrange encore : un cordonnier de Budapest, Joseph Keller, est retrouvé mort dans sa boutique. La police conclut à un suicide et remarque un détail curieux : juste avant de commettre le péché mortel, Keller a recopié sur une feuille de papier les paroles de « Szomorú vasárnap », qu’il venait sans doute d’entendre à la radio.
Toujours à Budapest, un homme élégant entre dans un cabaret et demande à l’orchestre de jouer le nouveau tube à la mode. Les musiciens s’exécutent, puis l’homme sort et s’exécute lui aussi, d’une balle dans la tête. Ailleurs, deux jeunes hommes écoutent un orchestre jouer « Szomorú vasárnap ». Après quoi ils sortent deux flingues et rejoignent illico presto le club Saint-Pierre.
En tout, plus de quinze personnes se donnent la mort avec la chanson de Seress.
Certains se jettent dans le Danube en serrant dans leur main les paroles de la chanson ; d’autres sont retrouvés chez eux, gisant sans vie à côté de leur radio ou de leur gramophone. Des pianistes se tuent après avoir posé la partition maudite sur leur pupitre. Beaucoup mentionnent « Szomorú vasárnap » dans leur dernière lettre.
Hongrois rêver, mais c’est plutôt d’un cauchemar qu’il s’agit. D’ailleurs, Hongrie au scandale et la radio de Budapest ne tarde pas à bannir des ondes la mélodie que tous appellent désormais « la chanson qui tue les gens ».
Les analystes du monde entier s’interrogent et découvrent vite le pot aux roses : si cette chanson se trouve au cœur d’une vagues de suicides, cela s’explique par l’identité nationale hongroise, parfaite illustration de la théorie des climats de Montesquieu – qui est aussi à l’origine de la théorie de la séparation des pouvoirs, mais ça, c’est une autre histoire, ringarde et démodée…
Toutes les études convergent sur un même constat, confirmé par l’OMS : les Hongrois sont caractérisés par leur pessimisme, leur déprime, leur "glauque attitude" ; le suicide est, pour eux, un véritable sport national.
On connaît, bien sûr, la défenestration, grande spécialité des pays de l’Est ; mais l’ingestion de pesticides, la pendaison, le plongeon ultime dans les eaux glacées du beau Danube bleu se défendent plutôt bien. Toutes les techniques sont bonnes pour liquider le malaise.
Bon an mal an, quatre mille cinq cents Hongrois s’évaporent et certaines bourgades du Sud sont même surnommées « les villages du suicides ».
Dans l’inconscient collectif hongrois, le suicide est, paraît-il, perçu comme une solution positive et respectable au problème de l’existence. Il est même considéré comme un acte courageux, audacieux, voire héroïque. Une manière de restaurer sa dignité quand on estime l’avoir perdue. L’exemple vient de très haut : nombre d’hommes politiques, de comédiens et d’écrivains finissent leur carrière ainsi.
Faut dire que ça a plus de gueule que de faire de la pub pour Polident ou Norwich Union…
Alors, le suicide, une tare génétique ? un « nouveau rêve » hongrois ?
Que nein ! une pratique cul-tu-relle (oui mesdames et messieurs !), ancrée dans le conservatisme réactionnaire de l’identité nationale hongroise.
Malgré la censure en Hongrie, la mélodie du suicide émigre au-delà des frontières.
En France, Jean Marèze et François-Eugène Gonda écrivent une adaptation intitulée « Sombre dimanche », qui est enregistrée le 28 février 1936 par Damia, la grande tragédienne de la chanson réaliste.
« Sombre dimanche… »
« Les bras tout chargés de fleurs »
« Je suis entré dans notre chambre le cœur las »
« Car je savais déjà que tu ne viendrais pas »
« Et j'ai chanté des mots d'amour et de douleur »
« Je suis resté tout seul et j'ai pleuré tout bas »
« En écoutant hurler la plainte des frimas. »
« Sombre dimanche... »
« Je mourrai un dimanche où j'aurai trop souffert »
« Alors tu reviendras, mais je serai parti »
« Des cierges brûleront comme un ardent espoir »
« Et pour toi, sans effort, mes yeux seront ouverts »
« N'aie pas peur, mon amour, s'ils ne peuvent te voir »
« Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie. »
« Sombre dimanche... »
« N'aie pas peur de mes yeux s'ils ne peuvent te voir »
« Ils te diront que je t'aimais plus que ma vie. »
« Sombre dimanche… »
Le texte est également traduit et interprété en anglais, en allemand, en espagnol…
Et la série noire continue.
À Berlin, un jeune homme écoute un orchestre jouer « Sombre dimanche », puis rentre chez lui et se plaint à ses proches de cette nouvelle chanson à la mélodie sinistre et obsédante. Il sombre dans la dépression et se tire une balle dans la tête.
Une semaine plus tard, dans la même ville, une vendeuse se pend chez elle. La police trouve à ses pieds une copie de « Sombre dimanche ».
À Rome, un adolescent passe à vélo à côté d’un mendiant qui fredonne « Sombre dimanche ». Il s’arrête, range sa bicyclette contre le mur, donne au mendiant tout l’argent qu’il a sur lui et se précipite dans le Tibre en sautant du pont le plus proche : noyé…
En France, Jean Marèze – l’un des traducteurs de « Szomorú vasárnap » en français, suivez un peu, merde – se suicide en 1942.
Mais c’est la version américaine, « Gloomy Sunday », qui va assurer la fortune de « Szomorú vasárnap ».
Ou plutôt LES versions américaines.
La première, écrite par Sam M. Lewis, colle à l’original.
« Sunday is gloomy / My hours are slumberless / Dearest the shadows / I live with are numberless / Little white flowers / francis never awaken you / Not where the black coach / Of sorrow has taken you / Angels have no thoughts / Of ever returning you / Would they be angry / If I thought of joining you ? / Gloomy Sunday »
« Gloomy is Sunday / With shadows I spend it all / My heart and I / Have decided to end it all / Soon there'll be candles / And prayers that are said I know / Let them not weep / Let them know that I'm glad to go / Death is no dream / For in death I'm caressing you / With the last breath of my soul / I'll be blessing you / Gloomy Sunday »
La deuxième naît en 1941.
Billie Holiday est au faîte de sa gloire. En 1939, son enregistrement de « Strange Fruit », dénonçant le lynchage des noirs, a déchaîné la controverse et a remporté un immense succès. Dans le sillon de ce premier engagement, la diva se frotte à la chanson du désespoir.
Normal.
Billie Holiday, sa voix et sa vie cassées, et « Gloomy Sunday » étaient faites pour se rencontrer.
Seulement voilà : la production impose à Billie un troisième couplet politiquement correct, destiné à modérer le texte original par une mise en abime et l’expression d’un espoir, d’une résurrection.
« Dreaming, I was only dreaming / I wake and I find you asleep / In the deep of my heart here / Darling I hope / That my dream never haunted you / My heart is telling you / How much I wanted you / Gloomy Sunday »
« Un rêve, ce n’était qu’un rêve / Je me réveille, tu es à mes côtés / Et dans le plus profond de mon cœur / Mon amour, puisse ce mauvais rêve / Ne jamais te hanter / Mon cœur te dit / Combien je t’aime / Sombre dimanche… »
Ce couplet trahit l’esprit de la chanson originale par un révisionnisme artistiquement douteux.
Un révisionnisme que l’on pourrait rapprocher de celui qui, de nos jours, consiste à légiférer sur les bienfaits de la colonisation, ou à revêtir l’histoire de France de probité candide et de lin blanc, ou encore à caricaturer et diaboliser les mouvements sociaux et libertaires de la fin des années 1960.
Et pourtant… l’interprétation de « Gloomy Sunday » par Billie Holiday est sublime.
Normal, c’est Billie Holiday.
Une Noire, certes - beurk - mais bon... au moins, c'est une Américaine.
Mais l’histoire de « Gloomy Sunday », avant et surtout après Billie, est bien trop longue et trop riche pour être racontée ici. Une autre fois, peut-être...
Aussi finirai-je par l’évocation de la délicieuse parodie que Georgius, chanteur comique à succès qu’on appelait « l’amuseur public numéro 1 », fit de « Sombre dimanche ».
Parodie lancée en 1936, l’année même de l'immigration en France de la chanson hongroise du suicide !
Arf >< 26 % je suis foutue !!!!!
Mdr naine de jardine
sans quoi moi je parle sans me rendre compte des consequences ![]()
moi aussi je parle a mes animaux et j'assume pleinement car les animaux ne nous jugent pas

mdr ^^
Iquite a écritlol oui mais je suis une ch'ti lol
ch'ti powaaMi auchi ch'suis deuch Nord.
Tiens, vla un'expression :
Si t'es pas contint té mettras tin cul au vint ! (Si tu n'es pas content, tu mettras ton cul au vent).
Expression dites à une personne insatisfaite d'un service rendu.
Yeah !!!copinnnnnnnn
lol
Cafougnette discute au comptoir :
-Que vie qu'in mène, à ch't'heure ! Té t'rinds compte, ches Américains i z'ont marché sur el'lune ! In invot des fusées sur Mars ! In va bétôt tertous partir in vacances sur tous ches planètes ! Bétôt, cha s'ra sus l'solel !
- Mais nan, innochint, sus l'solel, in n'peut point ! Té t'rinds pas compte de l'caleur qu'i fait labos ?
- Ouais ! Mais y'a qu'à y aller dins l'nuit !
Madame Cafougnette vient d'avoir son permis. Elle s'engage à contre-sens sur l'autoroute.
- Mais i sont maboules ed'rouler si vite ! Et i n'savent pas rouler à droite, binde ed-niqu'doules !
Finalement, elle se fait intercepter par la police.
- ej'm'in doutos qu'j'allos vous vir ! I m'faijottent tertous des appels ed'phares !
chu mate !
je le dis souvent mdr